LOGOS sur Substack : une ligne directe, une parole libre
- Rédaction Logos

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Dernière mise à jour : il y a 6 jours
Rédaction LOGOS

Car le cœur de l’époque n’est pas seulement l’information. C’est la dépendance : dépendance au flux, dépendance à l’indignation, dépendance au “tout de suite”, dépendance aux mécaniques invisibles qui décident de ce que l’on voit, de ce que l’on ignore, de ce qui “marche” et de ce qui doit se taire.
Substack, pour LOGOS, n’est donc pas un “réseau de plus”. C’est un outil au sens noble : un instrument au service d’une intention.
Sortir du règne de l’algorithme
Les réseaux sociaux ont inventé une forme de tyrannie douce : celle de la visibilité conditionnelle. Tu peux écrire un texte juste, documenté, patient… et le voir sombrer dans l’indifférence parce qu’il n’a pas les “bons” signaux : pas assez de colère, pas assez de polarisation, pas assez de spectacle.
Or LOGOS n’a jamais voulu écrire pour plaire à une machine. Nous écrivons pour parler à des consciences. Et une conscience ne se conquiert pas à coups de slogans : elle s’éveille par la nuance, le recul, le sens des proportions, bref, par le temps long.
Substack rétablit une évidence : un texte n’a pas à mendier son existence. Il arrive. Il se propose. Il attend le lecteur, sans le manipuler.
Recréer la ligne directe : une rédaction, des lecteurs
Il existe une différence cruciale entre une “audience” et une communauté de lecteurs.
Une audience se mesure, s’achète, se perd. Une communauté se construit, se reconnaît, se cultive.
Le cœur de Substack, c’est l’email : un canal simple, ancien, fiable. Cela peut sembler banal. C’est précisément ce qui fait sa force. L’email n’est pas un feu d’artifice : c’est une lettre. Et une lettre suppose quelque chose de rare aujourd’hui : le respect du lecteur.
LOGOS veut ce lien direct, parce qu’il protège des interférences. Il garantit que la parole ne dépend pas d’un caprice de plateforme, d’un changement de règles, d’une humeur algorithmique, d’un “reach” mystérieux.
Indépendance éditoriale : refuser l’enrôlement
L’indépendance, ce n’est pas seulement être libre de publier. C’est être libre de ne pas être capturé. Capturé par un camp. Capturé par une tendance. Capturé par le réflexe pavlovien de l’opinion immédiate.
Notre époque adore les étiquettes : elles évitent de lire. Elle adore les “côtés” : ils évitent de penser.
LOGOS revendique une autre discipline : chercher le vrai avant de chercher le “performant”. Et cela exige un espace où l’on peut nuancer sans être puni, douter sans être suspect, critiquer sans être immédiatement classé.
Substack aide à cela parce qu’il privilégie le texte, l’argument, la continuité. Il ne nous demande pas d’être bruyants. Il nous laisse être justes.
Le temps long n’est pas un luxe : c’est une résistance
On croit souvent que le temps long est un privilège. En réalité, c’est une forme de résistance civique. Une société qui ne lit plus long, ne pense plus long. Et une société qui ne pense plus long devient vulnérable à tout : aux peurs, aux emballements, aux simplifications, aux slogans.
LOGOS est né d’une intuition simple : la pensée est un service public, même quand elle n’est pas produite par l’État. Elle est l’air respirable d’une démocratie. Sans elle, tout devient impulsion.
Substack ne “remplace” pas logos-media.ch ; il le complète. Le site est la maison, l’archive, la cohérence. Substack est le rendez-vous, le rythme, la lettre qui arrive et dit : voici une idée à méditer.
Une liberté exigeante
Être indépendant, ce n’est pas se mettre à l’écart. C’est refuser d’être mené par le nez.
C’est accepter un coût : celui de la rigueur, de la cohérence, parfois de la solitude.
Mais c’est aussi une récompense : celle de parler vrai, de tenir une ligne, de bâtir une relation durable avec des lecteurs qui ne demandent pas qu’on les divertisse mais qu’on les élève.
LOGOS sur Substack, c’est cela : un choix de souveraineté .Une ligne directe. Une parole libre. Une exigence tranquille.
“Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne dépend pas de moi,et le courage de changer ce qui dépend de moi.” Marc Aurèle (esprit stoïcien)







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