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Et si… nous prenions le « et si » comme laboratoire du réel ?

  • Photo du rédacteur: Rédaction Logos
    Rédaction Logos
  • il y a 6 heures
  • 1 min de lecture

Par Mélody Pépin - journaliste citoyenne


Et si nous continuions nos devinettes ?


Cette fois-ci, parlons science plutôt que fiction.


Regardons l’histoire :

  • Et si l’on pouvait aller sous la mer ?

  • Et si le temps n’était pas absolu ?

  • Et si la matière contenait une énergie invisible ?

  • Et si la Terre n’était pas le centre de l’Univers ?

  • Et si les espèces n’étaient pas fixes ?


À leur époque, ces questions n’étaient ni raisonnables, ni prudentes. Elles étaient déplacées. Voire dangereuses suivant l’époque.

Presque personne n’a enclenché les grandes évolutions en brandissant une pancarte « voici la vérité ».

Les grandes bascules commencent par quelqu’un qui accepte surtout de ne pas être tout à fait d’accord avec l’évidence, qui se permet de douter et d’observer.


Dans chaque cas, c’est la même mécanique :

L’hypothèse arrive avant d’avoir des preuves.

L’imaginaire arrive avant l’équation.


Le “Et si” n’est pas l’opposé de la science : il en est l’étincelle.

L’imaginaire n’est pas une fuite : c’est une mise en mouvement.

Et si, dans le paysage actuel, nous cessions de considérer le doute comme un pique d’arrogance et commencions à le voir comme un moteur ?


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