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Et si… nous repensions la création à l’ère des machines ?

  • Photo du rédacteur: Rédaction Logos
    Rédaction Logos
  • il y a 3 jours
  • 1 min de lecture

Par Mélody Pépin - journaliste citoyenne



En tant qu’artiste et enseignante, j’observe une évolution troublante : des générations entourées d’outils technologiques extraordinaires, mais parfois de plus en plus éloignées du geste créatif.



Aujourd’hui, en quelques secondes, un enfant peut produire avec un logiciel ou une intelligence artificielle ce qui demandait autrefois des heures de travail. Pourtant, cette abondance d’outils ne signifie pas toujours davantage de créativité personnelle.


Le dessin, la musique, l’écriture demandent du temps, de la patience, des essais répétés. Mais dans un monde de gratification immédiate, jeux vidéo, flux d’images, contenus instantanés, l’effort créatif peut sembler moins attrayant.

Et pourtant, c’est précisément là que se trouve sa valeur.


Dans mon univers des Chroniques du Béryllium, les mondes sont instables, traversés par des forces puissantes symbolisées par les dragons.

Les personnages doivent apprendre à inventer, coopérer et se réinventer pour avancer.

Une métaphore, peut-être, de notre époque.


Car si les machines peuvent produire des images ou des textes, elles ne remplacent pas ce qui fait le cœur de la création : l’imaginaire humain.


Et si, à l’ère des machines, la véritable richesse n’était plus la technologie…

mais la capacité de continuer à imaginer ?

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